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«hommes, s’érigent en demi-Dieux, et les Dé-.« esses s'humanisent ; là, le voyageur n’a point«la peine de courir le pays, ce sont des pays«qui voyagent à ses yeux; là,sans sortir d’une«place,on passe d’un bout du monde à l’autre,«et des enfers aux champs élisées. Vous en-«nuyez-vous dans un désert affreux? un coup« de sifflet vous fait retrouver dans le pays des«Dieux; un autre coup de sifflet, et vous Yoilà«dans le pays des fées.
P. Corneille, dont nous avons déjà parlé,don-na en 1650 Andromède, tragédie en machinesavec des chants en musique. Elle fut représen-tée sur le théâtre de Bourbon par la troupe duroi. On aperçoit dans cette pièce quelques idéesdes opéras de Venise, par rapport à la magnifi-cence du spectacle,'
Perrin ( l’abbé), natif de Lyon , vint à PariSichercher fortune, et y mourut en 1680. QuoiquePerrin fût un poète très-médiocre, on ne peut,lui refuser la gloire d'avoir imaginé le premierde donner des opéras français et d’en avoir cam,posé les premières paroles. C’est de.lui quenous avons les paroles d’Ariadne,o,u le Mariage