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Toi, favori de la nature ,
Toi, la Fontaine, auteur charmant,
Qui bravant et rime et mesure,
Si négligé dans ta parure.
N’en avois que pins d’agrément;
Sur tes écrits inimitables,
Dis-nous quel est ton sentiment,
Eclaire notre jugement
«Sur tes contes et sur tes Fables.
Vient ensuit e la Motthe, ( Antoine Houdardde) né a Paris, où il mourut en 1731 à 59 ans,reçu membre de l’Académie française en 1710.Fables, églogues, odes, opéras, tragédies, co-médies, etc. etc. occupèrent ses talents; maisne l’empêchèrent pas de survivre à la grande ré-putation qu’il s’étoit acquise. Il avoit la manied’employer Fréquemment dans ses fables des ex-pressions d’un précieux par trop ridicule. P. e.il nomme un cadran solaire greffier solaire,une citrouille, un phénomène potager, unehaie, le suisse 4 ’un jardin , et semblables. Lors-qu’on les irnprimoit ornées de planches gravéespar CÜot, lin critique fit à ce sujet l’épigrammesuivante.
Quand le graveur Gilot et le poëte Houdard