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dans le dessein ; et que ce poëme est plus sau-vage que les peuples qui en font le sujet ( leshabitants de l’Araucana, contrée du Chili enAmérique).
Jean Milton naquit à Londres en 1608 > et fitun poëme épique intitulé le Paradis perdu , quiégale en beauté ceux des plus grands maîtres.Mr. l'abbé Delille (Jacques), aimable poëtefrançais encore vivant, a traduit en vers fran-çais, et le paradis perdu, et l’Enéïde.
Voltaire, dont nous parlerons plus au long àl’article de la tragédie, donna en 1723, à l’âgede 30 ans, la Henriade, sous le nom de Poëmede la Ligue. Il a ses apologistes, et ses détrac-teurs.
Klopstock , qui n’a quitté ce monde que de-puis quelques années, s’est immortalisé par laMessiade \ l’Allemagne est fière d’en avoir pro-duit l’auteur, et d’en posséder l’ouvrage.
FABLE OU APOLOGUE. .
La Fable ou l’Apologue est, en général,le ré-cit imaginé à’une action tendant à taire sortirune vérité morale.