III
raisons de jnous reprocher nos relâchements.Quplgpe éloignée que fût la mort, chacune denos actions se rapportant à l’éternité, pouvantnous mérjter une récompense éternelle,il seroittqpjours juste qu’elle lût cligne de Dieu, dignede la,rqcompense que nous attendons de lui; etmalheur à nous, si nous faisions jamais l’œuvredu Seigpeur négligemment. Mais être à la veillede paroitre devant Dieu, et demeurer tranquilledans upe vie négligente ; toucher de près auterme où l'on ne peut plus rien faire, et ne pasredoubler ses soins par une vie plus agissante ;avoir dçjà la.ip,ort à ses côtés, et ne pas s’em-presser d’arriy.er à la sainteté par une vie fer-vente :,d n’y a, mes chers auditeurs , qu’une stu-pidité grossière, ou qu’une infidélité au moinscommencée,..qui puisse aller jusque là. C’estnéanmojns^Qt.re état, et l’état le plus déplora-ble. J. C. n,p,us dit en termes exprès: me voici ,j'arrive à Vinstant , j’ai ma récompense avecmoi, pour donner à chacun selon ses œuvres....Hâtez-vous donc, conclut le Seigneur, en s’a-dressant à une ame paresseuse et lente; chargez-.Vous de dépouilles, faites-vous un riche butin de