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nous notre folie,.! ors que nous proposant ,1a, mortdans un éloignement imaginaire, nous croyonsavoir .droit de nous relâcher dans la pratique denos devoirs. Car tel est notre aveuglement, e tVoilà l’erreur dont J. tC. veut nous détromper.Gette maro/ie qu’i! nous ordonne,n’est rien,au-tre chose que l'avancement et les progrès dansle chemin du salut; cette veille, rien : que-1.at-tention sur nous-mêmes ; ce négoce, rien quele bon usage du temps; ces lampes allumées,rien que l’édification'd’une vie exemplaire; cesfruits, rien que les œuvres de santificatipn; $tce jour de la récolté, ce retour du maître,cette arrivéede l'époux , cette nuit.qui vie/U,n’étoit dans le langage du Fils de Dieu,queuessymboles d’une mort prochaine. Gomme .$i lasagesse éternelle ne connoissoit rien .da.pl.us pro-pre à-nous embraser d’un zèle ardent,,et à.n.ousretirer d’une vie tiède et languissante, q.ueJapensée >de la mort.
87.) En effet,. Chrétiens, dussions-nous vivredes sièclesentiers, Dieu nous laissât-il.aussilong-temps sur la terre.que les patriarches fon-dateurs du monde, nous aurions encore mille