qui eit da nature à y mettre des borne»* et 1 nous rendr»Justei envers nous-mêmes et envers les autres, est le re-mède le plus efficace pour amortir le feu des passions JOr la pensée de la mort nous fait connoître la vanitéde nos passions ( 70 — 76. ) ; elle est de nature à y met-tre des bornes ( 76 — 77- ) ; et elle nous rend justes en.vers nous-mêmes et envers les autres ( 77“ 79') î
Donc la pensée de la mort est le remède le plus sou-verain pour amortir le feu de nos passions.
SECONDÉ PARTIE.
79 )Q u ^que pénétration que nous ayons, etde quelque force d’esprit que nous puissionsnbiis ^iiqüer, l’écriture nous dit que nos penséessbnt timides et nos prévoyances incertaines....Ëh effet, les vues courtes et bornées d’une foi-bîe raison qui nous sert de guide, n’empêchepas que nous ne soyons exposés aux funestes é-garements qui engageoient St.Paul à nous aver-tir d'opérer notre salut avec crainte et tremble-ment. Gomme nos pensées sont timides, l'écri-ture ajoute que nos prévoyances sont incertai-nes , parce que l’avenir n’étànt pas à notre dis-position , et Dieu s'en étant réservé la connois»sauce, nos précautions ne nous assurent pat