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donc pas que la mort ait une vertu spécialepour nous détacher de tout. Et telle étoit l’ex-cellente conclusion que tiroit St. Paul pour por-ter les premiers Hdelles à s’affranchir de la ser-vitude de leurs passions. Le temps est court,leur disoit-il; et que s’en suit-il ? que vous de-vez vous réjouir comme ne vous réjouissantpoint; posséder comme ne possédant point; u-ser de ce monde comme n’en usant pas. Quelleconséquence ! elle est admirable, reprend St. Au-gustin ; parce qu’en effet se réjouir et devoirmourir, posséder et devoir mourir, être honoréet devoir mourir, c’est comme être honoré etne pas l’être, posséder et ne posséder pas, seréjouir et ne pas se réjouir. Car ce terme,mou-rir, est un terme de privation et de destruction,qui abolit qui anéantit tout; qui, par une pro-priété toute opposée à celle de Dieu, nous mon-tre les choses qui sont comme si elles n’étoientpas; au lieu que Dieu, selon l’écriture, appellecelles qui ne sont pas, comme si elles étoient.
76. ) Non seulement nos passions sont vaines;mais quoique vaines, elles sont insatiables etsans bornes. Car quel ambitieux entêté de sa