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règle de ses actions que la vertu et la sagesse.C’est ce que je dois vous montrer dans la se-conde partie.
SECONDE PARTIE.
2g0 L® valeur n’est qu’une force aveugle et im-pétueuse qui se trouble et se précipite, si ellen’est éclairée et conduite par la probité et parla prudence; et le capitaine n’est pas accompli,s’il n’est en même temps homme de bien, hom-me sage. Quelle discipline peut établir dans uncamp, celui qui ne sait régler ni son esprit ni saconduite ? Et comment saura-t-il calmer ou é-mouvoir selon ses desseins dans une armée tantde passions différentes, celui qui ne sera pasmaître des siennes ! Aussi l’esprit de Dieu nousapprend dans l’écriture, que l’homme prudentl’emporte sur le courageux. ...
29. ) Ici vous formez, sans doute, Mrs., dansvotre esprit des idées plus nobles que celles queje puis vous donner. En parlant de Mr. de Tu-renne, je reconnois que je ne puis vous éleverau dessus de vous-mêmes, et l’unique avantageque j'aye, c’est que je ne dirai rien que vousn^