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pis ménagé comme un sujet du prince et uneportion de la république? quelle goutte de sanga-t-il répandu qui n’ait servi à la cause com-mune?
2*>. ) On l’a vu dans la fameuse bataille desDunes arracher les armes des mains des soldatsétrangers, qu’une férocité naturelle acharnoitsur les vaincus. On l’a tu gémir de ces mauxnécessaires que la guerre traîne après soi, quele temps force de dissimuler, de souffrir et defaire. ...
26. ) Il cherchoit à soumettre les ennemis, nonk les perdre. Il eût [voulu pouvoir attaquer sansnuire, se défendre sans offenser, et réduire audroit et à la justice , ceux à qui il étoit obligépar devoir de faire violence.
27. ) Enfin, il s’étoit fait une espèce de,moralemilitaire qui lux étoit propre. Il n'avoit pourtoute passion, que l’affection pour la gloire duroi, au désir de la paix, et le zèle du bien pu-blic. Il n’avoit pour ennemi que l’orgueil, l’in-justice et l’usurpation. Il s’étoit accoutumé àcombattre sans colère, à vaincre sans ambition,,^triompher s3ns vanité, et à ne suivre pour