néral; d'observations puisées à l’école de l’ex-périence: résultat de la véritable éloquence; ilsn’auront pas assez, ou plutôt, ils auront déjàtrop de ce que nous avons dit. Minerve ne lesa pas destinés à élever leur voix dans l’empirede l’harmonie. Passons donc à la troisièmepartie.
ÉLOCUTI O y.
L’Elocution, qui tient au mot latin eloqui,ne veut dire autre chose que prononcer : delà,l’expression prononcer un discours. Mais enterme d’art oratoire, on entend par l’Elocution,cette partie de la rhétorique, qui traite de ladiction et du style de l’orateur; c’est-à-dire:qui lui prescrit d’être^dair dans ses pensée s etcorrect dans ses expression s ; d’assortir les é-lans de son génie, les productions de son ta-lent, au sujet qu’il traite. Sans cela, il devroitrenoncer à plaire, à instruire, et à loucher ;et tel est cependant le but auquel doit tendretout orateur. Sans élocution,point d’éloquence;sans elle, les diamants qu’on auroit en main,à