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chesses du style. Ce même Quintilien donneà ce sujet un avis très-important; c’est que per-sonne n’eqtreprenne de faire verser des larmes,s’il n’a une force extraordinaire d'éloquence etde génie. Il est vrai que çette voie est infini-ment puissante, quand le cœur est assez émupour en répandre; mais si l’orateur ne les pro-voque pas sans peine, ou ne les fait couler qu’àmoitié, le sentiment qui est mis en jeu devientfroid, il languit. Il seroit même possible alors,que l’orateur, aulieu de larmes, n’eût que lesourire malin d'un auditoire dont il auroit vou-lu se rendre maître.
Nous en avons assez dit pour donner une i-dée de la seconde partie de la rhétorique. Cesrègles suffiront à ceux en qui la nature a dépo-sé le germe du talent de la parole; qu’elle a des-tinés à la douce jouissance de plaire un jour àleur auditoire, de l’instruire, de le toucher.Elles peuvent se comparer aux rênes qui diri-gent le superbe coursier: elles ne lui donnentpoint la force, mais dirigent sa force. Pourceux qui croiroient devenir orateurs, unique-ment à l’aide de préceptes émanés du goût gé-
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