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teur: celui de leur faire voir sous un point dovue raccourci, ce qu’il a exposé en grandj oucelui de le voir toucher les cceurSf qu’il a mani-és précédennnènt avec une adresse oratoire.C’est cette dernière partie du discours qu’onappelle Péroraison ou Epilogue. Il y a doncdeux sortes de péroraison": l’une consiste enchoses, et présente une récapitulation succinctedes preuves ( 95. ); l’autre consiste en senti-ments, c'est un mariienrent adroit des passions( 6 5.64.). Qu’il est beau, mais • qu’il est peucommun do voir des orateurs assez.habiles, as-sez précis, assez bons maîtres, pour resserre rdans quelques phrases le contenu anal J qu ed’un long discours; pour donner ces dernierscoups qui irappent victorieusement et d’unemanière durable. La péroraison est encore des-tinée à exciter ou à calmer les passions: la pi-tié, l’Indignation, la douleur, l’émulation, lahaine du vice, l'amour de la Vjertu, sont princi-palement de son ressort.
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dans ! a péroraison ou jamais, dit Ouin-■ il ^ormis d ’ouvrir tous les trésors-’cncc - ui de déployer toutes les .n
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