ici qu’il brille, en opposant la force à la force.Voilà c« qu'on appelle la Réfutation, ('go. gi.
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L’art ici consiste à profiter du côté foible fiela preuve fie son adversaire; à épurer ses prin-cipes; à en tirer fies conséquence^ favorablesà sa cause; et à montrer qu’il fait une fausseapplication de principes qui pourroient êtrevrais. Il arrive même quelquefois qu’un ridi-cule jeté adroitement sur un objet, prévientdésavantageusement ceux qui y avoient attachéde l’intérêt.
La confirmation et la réfutation sont suscep-tibles de tous les charmes de l'éloquence. C’està l’orateur à choisir; et son choix le rapprocheou l’éloigne proportionnellement de ceux qu’oncite comme des modèles dans l’art oratoire.
PÉRORAISON.
Les esprits préparés par l’exorde, convaincuspar la confirmation, dissuadés par la réfutation,n’attendent plus qu’un dernier effort de l’ora»