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Le gouvernement a commence par accorder ä la caisse deChatham , le droit d’accepter des iegs et des donations de sim-ples parliculiers. Autrefois , pour solder les chapelains, on de'-duisait, chaque mois, sur la solde de l’equipage des batimensde guerre, de 4 a 5 d., pour cliaque marin, suivant sa paie.Charles II fit present a la caisse de Chatham du produit de cetteretenue, sur tous les batimens qui nauraient pas de chapelain.Enlin, Jacques II fit don ä cette caisse, du montant des amendesimposees par les cours martiales maritimes.
Les officiers principaux de l’arsenal de Chatham , commeinspecteurs , et d anciens ofliciers mariniers , sous le titre degouverneurs, administraient cette caisse. Mais en i8o3, sur laproposition des commissaires de revision pour les affaires civilesde la marine , eile fut transferee ä Yhdpital de Greenwich ,afin d etre re'gie par les administrateurs de cet etablissement.
Hopital de Greenwich: Apres la chute des Stuarts, leurssuccesseurs, Guillaume et Marie, ej>rouyant le besoin de serendre populaires, consacrerent aux marins invalides , le palaisque Charles II avait bati sur les bords de la Tamise.
Les gens de mer admis dans cet hospice, ou pour leur vieil-lesse ou pour des infirmites et des blessures resultant du Servicemilitaire, sont loges, nourris et vetus aux frais de l’etat qui,chaque semaine, paie en outre, aux maitres d^equipages 3 sch.-aux contre maitres 2 | sch ., et aux simples matelots t sch.
On prendra l’idee des accroissemens de cette Institution, parce iableau des marins admis ä l’höpital :
eniyoS; 1738; 17515 1782; i8o5.
Marins, 3 oo - 7 4A0 ; 1,000 ; i, 3 oo ; 2,3oo ; 2,410.
En i8o5 5 la depense annuelle pour defrayer chaque marin ,etait, valeur moyenne , de 27 l. st. 10 9 f d. *.
* On cmploie, pour lc Service de l’hopital, des yeuves de matelots qu’on appele les nour-