FORCE navale:
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entieres: le poids total est inscrit ä chaque fois sur le registrede loch, ainsi que la personne et le lieu dont proviennent cesyivres. Ensuite , on coupe la yiande par portions egales ä lasomme des l’ations de chaque plat, dans un endroit accessihle äl’equipage, en presence d’uu lieutenant, du maitre et d’un aide.
La yiande bouillie, on la delivre sans rien reserver ni sous-traire pour les officiers, petits officiers, ou autres personnes;en un mot, sans distinction, ni faveur , ni partialite.
Regle generale : il riy a jamais de difference entre les bois-sons et les vivres fournis pour Vdquipage et pour Vetcit majordes bätimens de guerre.
Ahn de rendre plus aüthentiques les operations que nous ve-nons d’indiquer, les noms du lieutenant, du maitre et de Takle,le nornbre de carcasses de moutons ou de quartiers de bceufcoupeS en leur presence 5 le nombre de portions qui en resul-tent, et le jour oü ces vivres frais ont ete recus ä bord, doi-vent etre inseres dans le registre de loch.
Quand on delivre ou soutire des esprits , 011 doit monter lesbarils sur le pont superieur. Alors, on place des sentinelles pourempecher quon n’approche quelques lumieres des ecoutilles,tandis qu’eiles sont ouvertes yni pres des esprits , tandis qu'onles delivre, ou qu’on les transvase.
L’experience ayant montre combien il importe ä la sante del’equipage, de ne boire des liqueurs spiritueuses que meleesd’eau, on ne les fournit jamais pures aux marins. A cet effetchaque jour , sur le pont, en presence du lieutenant et de deuxauti’es officiers de quart, apresavoir extrait et mesure la rationd’esprits, on en fait le melange avec la proportion d’eau , deter-minee par les reglemens.
Les commandans d’escadre et les capitaines de bätimensisole's , ont le droit de reduire, en cas de besoin, le poids dechaque ration ; mais alors tous les officiers doivent etre soumis