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3,2 (1821)
Entstehung
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154
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rt-x-tsy.

if >4 FORCE NAVALE.

Trois fois par semaine , ce clerc visite les trois premiers liopitaux; il vcille ä ce qtioufouraissc aux marins malades, les liabillemens, le linge, etc. qui leur sont necessaires; ilassiste ä leur sortie de lhöpital; il veille ä ce que tous leshommes en e'tat de servir soient,apres leur guerison, renvoyes ä lcurs navires respectifs, ou quon en dispose couforine'mentaux ordres du conscil des transports.

Cest loilice des malades ct blesses qui dirige la maisou aux tableltes de soupe (souphouse): la pre'paratiou des soupes portatives sy faisait par un fabricateur principal (soupmaker), avec six ouvriers et trois fcmmcs, pour pre'parer , sccher, cmballcr ct delirierles tableltes, suivant les ordres rejus.

En decrivant les magniliques liopitaux de Greenwich, dePortsmouth et de Plymouth, nous ferons connaitre leur Orga-nisation interieure. Bornons-nous a considerer, ici, le Servicemedical fait ä hord des batimens de guerre.

Aulrefois, les chirurgiens embarques recevaient sous le nomde Queen Anne 1 's bounty, hienfait de la reine Anne, une sommeüxe annuelle, proportionnee au rang des batimens, pour ache-ter les medicamens necessaires ä l equipage. Depuis 1796, ona joint ä cette somme un assortiment en nature, sous le lilrede medecines gratuites. Enlin , depuis 1804, tout est achetepar letat, et lon trouve quil y a economic *. Dailleurs la soldedes chirurgiens est augmentee ; ce cpii permet de trouver pourremplir des fonclions delicates , penibles et perilleuses , desliommes plus distingues par leur sayoir, leur talent et leur zele.

Yoyons, mainlenanl, quels soins on apporle a la saute dumatelot, depuis son entree au Service jusqua son licenciemcnl.

Autrefois, lesmalaclies des marinsprenaient leur germe, avantmeme quils ne fussent embarques sur le baliment ou ils etaientappeles ä servir. A mesure quon se procurait des matelots parles moyens violens de la presse, on les consignait en depdt surde petits batimens de transport, appeles navires de reception

* Les medicamens, les vases destines ä les contcnir, et les ustensiles necessaires pour lesadininistrer, reviennent a pcu pres ä 2 f. 60 c. par homme embarque'. On remplace en-suite cette premiere fourniturc, au für et a mesure des consommations et des besoins.