CONSTITUTION DE LA. MARINE. i53
qu’il s elevait alors ä deux millions Sterlings ( 5o millions defrancs) : enfin, en 1806, Farriere surpassait la somme de troismillions Sterlings ( 75,000,000 francs).
CTest pour remedier ä ce desordre , qu’on dut reunir Fofficedes malades et blesses, a Foffice des transports. En meme tempson crea un comptable-genercil , pour diriger tous les comptablesdes deux offices, inspecter leurs regislres, leurs etats et tousleurs trayaux. Un bureau compose d’im chef et de six clercs ,cboisis parmi les plus habiles calculateurs, fut cbarge de re-voir et de liquider Fimmense arriere des malades et blesse's;avec ordre d’informer, au i er . de cbaque mois, le couseil destransports , du progres de cette revision. E11 meme temps, oneut soin d’empecher que les nouveaux comptes ne tombassenta leur tour dans Farriere. On devint plus se'vere dans la direc-tion et l’examen de toutes les parties financieres : achats, mar-cbes, etats de fourniture et de consommation d’instrumens, demedicamens et de tous les objets du materiel.
On a pris des mesures plus prudentes et plus eflicaces, pourempecher les ofliciers employes a Texterieur, qui peuventtirer des lettres de change sur Foffice des malades et blesses, dese procurer aucun benefice sur la yaleur des cbanges.
11 y a dans l’office des malades et blesse's, un clerc du materiel et des medicamens ,seconde par un aide. Son devoir consiste ä preparer des nrdres de fourniture pour les objetsde ce genre, necessaires aux navires ainsi qu’aux hopitaux. 11 tient rcgistre des delivranccs,h la cbarge des parties prenantes; et rc'dige pour la signature du conseil, les cerlificats depaiement des personnes qui ont duinent compte de l’emploi de ces malieres. 11 compare lesjournaux et les comptes des chirurgiens, relatifs ä leurs depenses de me'dicamens et de raa-tieres , en examinant et signalantlesde'gats et les deficits; afin qu’on puisse les porter ä laeharge de ceux qui s’en sont rendus coupables.
Un autre clerc appele le surintendant des hopitaux de la capitale, est cbarge de con-duirc les marins malades oublesse's, qui, d’apres leur demande faite ä l’amiraute , sont en-Yoye's aux hopitaux de la capitale ( St. Thomas, St. Barthelemy, St. Guy), et parfois auxhopitaux de Greenwich, de la petitc veröle, des fous ä Bethlehem , et de la maison prive'edes fous ä Hoxton.
III.
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