15a FORCE NAVALE.
accueillies, en relatant les observations qui peuvent eclairer Jadecision du ministere.
Toutes les fois qu’il se pi’eseute des difficultes que le comitene croit pas pouvoir resoudre ou surmonter, suivant les reglesordinaires du Service, il demande et recoit les instruclions etles ordres de l’amiraute.
Le comite revoit et contröle lespieces comptables de touslescommandans d’escadre ou de batirnens, relatives aux deboursesfaits a rexterieur, d’apres leur ordre, pour le Service des ma-lades et des blesses mis a terre. Les depenses faites pour cet ^objet, sont portees conune avances a la Charge de ces officiers,jusqu’a la liquidation definitive de leurs comptes.
Aiin de meltre le conseil naval a meine d’arreter la solde etles vivres des liommes quipassent du service actif au traitementd’höpital, le comite doit s'assurer que tous les etats de mouve-ment des malades, a terre et a bord, sont recus exactement dansles formes prescrites. Chaque semaine il adresse a Famiraule1 etat general des marins traites dans les höpitaux ä terre et dansles liöpitaux flottans de la Grande-Bretagne. A cet effet, il cor-respondaveclesgouverneurs,les medecins,les chirurgiens, etc.,de tous les höpitaux de la marine \ inspecte leurs fonctions etleurs depenses ; veille a ce que les economes des liöpitauxsoient dument approvisionnes du materiel ( instrumens , me-dicamens, etc.), fourni sur leur demande approuvee par lesmedecins et les chirurgiens qui doivent en dii’iger l’emploi.
Le service du comite des transports est, comme on le voit,en partie comptable, en parlie technique. Autrefois la partiecomptable etait fort mal administree. Car, en 1788, le seul ar-riere des comptes relatifs aux malades et blesses, s’elevait aplusd’un million et demi Sterlings j c’est-ä-dire, ä plus de 37 mil-lions de francs. En 1804, cet immense arriere setait encoreaccru, puisque les commissaires de l’enquete navale font voir
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