\ - 4
PARALLAXE DES ETOILES«
Avec les r^fractions de M. Laplace,
o"">6 o"6c) — o"a
i"ol
0^26
q ,/ ü6
4" enriron.
Cette derniere parallaxe est bien forte 5 la premitireseroit moins invraisemblable.
Par ß de la petite Ourse nous avons trouve pour lalatitude du Pantheon :
En liiver . • • • • 4^° 3O 49 ® 61 ~® -P
En ete .... 48° 5o' 48"35 -+- o"o 2 — o"95 -+- P
•+- i w i6 -t- o "5g — ö"i5 — o'u) P
d’oü, suivant Bradley,
i"i6
o"uj
= 6"i
et, suivant M. Laplace,
P — = 8"4
o 7/ i9
Ces parallaxes sont tout-a-fait invraisemblables. Lapetitesse des facteurs de P prouve d’ailleurs que cesobservations ne sont pas propres ä une recherche aussidelicate. II est bien vrai que de l’hiver ä l’et6 le signede l’aberration change 5 mais comme il est differentaussi pour chacun des deux passages , la somme des deuxaberrations reste ä peu pres la meine , et l’on n’averitablement que la diff^rence des deux aberrations, etjarnais leur somme. En effet on a, en liiver commeen ete :
Passage superieurPassage inferieurEt.
L = D — Z -+- PL = 180 0 — n — Z' — P’
2 L = 180» (Z •+- Z') ■+■ P — P')