658 ME SUITE DE LA MliB.IDIEiriN'E.
de 4 % ni pourquoi les trois 6toiles donnent pour Bar-celone une latitude plus forte de 3 " que celle qui sed 5 duit des observations de Montjouy.
En genöral ces observations paroissent peu propres ad6ciderla question de la parallaxe des etoiles. Voyonssi cette parallaxe expliquera micux la petite differencequi se trouve pour la latitude de Paris entre les obser-vations d’liiver et celles d’ct6.
A Paris, nous avons pour la latitude du Pantheonpar la Polaire :
En Iiiver . . , . . 48° So' 4 9 "48 -(- o "55 —• o"48 -+- o"a 6 P
En eti5.4^° 5o’ 49" ia — o"i4 — o"8z -f- o"5 2 P
Difference • -f- o"S6 -f- o" 69 — o"o 2 . — 0^26 P
Le nombre o "36 ne surpassant pas les erreurs possi-bles, on ne peut rien tirer de cette comparaison quimerite beaucoup de confiance.
Le nombre o"69 depend de la difference entre la cons-tance de Bradley et celle de M. Laplace pour l’effet dela temp6rature.
Le nombre 0*02 est l’effet de d’augmentation dansla r&fraction moyenne de Bradley : il n’est ici d’aucuneimportance.
Jigalons a zero l’expression ci-dessus, P sera la pa-rallaxe qui accordera les deux latitudes, et nous aurons ,avec les refractions de Bradley :
P =
o"36
= i"4 environ