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L’examen que nous venons de faire n’est pourtantpas inutile, car il nous fait voir quelles sont les obser-vations auxquelles nous pouvions avoir plus de con-fiance pour nos latitudes : ainsi l’influence de la paral-laxe est ä peu prtis nulle ä Dunkerque. A Jivaux il enest de meine pour ß de la petite Ourse. Par la Polairela latitude peut &tre en erreur du tiers de la parallaxeabsolue; inais comme les deux etoiles donnent la m&inelatitude, on peut croire l’aberration de la Polaire fortpetite. C’est la m<hne chose ä Carcassonne, ä Barceloneet ä Montjouy. A Paris, en hiver, l’effet de la paral-laxe est rnoitie moindre qu’en 6te pour la Polaire : il esta peu pr&s le ineme pour ß ; mais les deux Etoiles m’ontdonne la meme latitude en liiver, au lieu qu’en eteM. M<ichain a trouve o "77 de difference , et qu’en hiver,k Barcelone et ä Montjouy, ses differentes Etoiles, <f dela grande Ourse except^s, s’accordoient toutes k trös-peu-pr6s.