»> meme m’en servir pour mon travail sur les r&fractions» qu’elles confirment tres-bien. Ne vous embarrassez ,» mon eher ami, que de iinir tos triangles.... le plutöt» possible. Pendant ce temps-la Delambre mesurera la» base de Paris, et nous verrons s’il ne conviendra pasw qn’il aille vous joindre de suite pour celle de Pex*-» pignan que vous pourrez faire ensemble. Quant ä la» latitude de Paris , ce sei’a vous qui la dötei’ininerez....
Enfin dans une lettre öcrite de Saint-Pons le i 5 vende-miaii-e an VII, M. Mechain me disoit : « Vous allez» bientöt savoir si la latitude de Montjouy est passa-» blement bonne. Je me chargerois volontiers d’aller» l’observer de nouveau cet hiver. Je sais bien ce qu’il*> faudroit faire pour ecarter plusieurs causes d’erreurs>3 et d’incertitude. »
Peu de ternps aprös nous nous vlmes k Carcassonne oxiil reproduisit avec plus de force son idee de vörificationde latitude ä Barcelone, rnais en taisant toujours le vö-ritable motif de son inquiötude 5 je combattis son projetpar les raisons exposees dejä, et nous revinmes ensembleä Paris. La Commission voulüt que nous observassionstous deux la latitude. J’eus fini le premier, la Commis-sion adopta mon resultat. M. Mechain prösenta depuisle sien qui n’en difföroit pas de ~ de seconde. II avoitdöjä communique ses observations de Carcassonne et deMontjouy. Quant ä celles de Barcelone il n’en parlasans doute que vaguement et comrne d’un travail quimöritoit peu d’attention , car le nom de Barcelone n’estpas une seule fois dans le rapport de M. Yanswinden qui