63o hisure de u ieribienhe.ne fait mention que de Montjouy. N’etant point presentk la s^ance dans laquelle il rendit compte de ses obser-vations de latitude, j’ignore s’il a parle des 3" de diffe-rence entre Barcelone et Montjouy, mais eile m’^toitencore entierement inconnue quand ses manuscrits re-venus d’Espagne me furent livres pour etre r6unis auxmiens et depostis k Fobservatoire.
De tont ce qu’on vient de lire , je crois etre en droitde con-clure,
i° Que la latitude de Montjouy est parfaitement de-terminee ou du moins que l’erreur, s’il y en a , ne peutvenir que de circonstances locales qu’il est peut-etreimpossible de reconnoitre et de calculer j
2 0 Que la latitude de Barcelone n’est pas moins surejque les observations qui Font donn^e attestent un astro-nome exact, soigneux et tres-exeroe j et qu’elles ne me-ritent pas l’oubli auquel l’auteur vouloit les condamnerj3° Que la difference de 3" qui se remarque entre cesdeux latitudes compar^es ä la distance reelle des deuxobservatoires est une preuve nouvelle des inögalit^s de laterre, et de m£me genre que celle qui nous est fourniepar les trois nouveaux degr^s d’Angleterre j que cettedifference ne peut en aucune mani^re Stre imputee aupeu d’attention ou d’adresse de Fobservateur ;
Et enfin qu’elle donne lieu k cette question tr&s-im-portante , savoir si une latitude observee au bord de lamer ne differe pas sensiblement de celle que Fon con-cluroit d’une observation faite sous le m&me m^ridiena un mille ou deux en avant dans les terres. Personne