628 ME SU RE DE LA M^RIDIElfNE.
i) d’aller vörifier cette latitude veuillez bien me le faire» savoir le plutöt possible , en arrivant ä Barcelone» vers le 20 d^cembre j’y serais encore assez ä temps.» J’y porterais deux cercles , et deux mois au plus mei> suffiroient dans ce pays lä ou le ciel est beaucoup
j) plus favorable qu’ä Paris_ Ne dites rien de ce qui
j> sera d^cide pour Barcelone , et n’en conf 6 rez qu’avec» le citoyen Borda.... Si je vais ä Barcelone , je vous)> enverrai a mesure et deux fois par semaine mes ob-» servations *>.
Je communiquai donc cette lettre ä Borda avec unecopie de la reponse que j’y avois faite; on verra par nosreponses que nous n’etions pas informös du v^ritable^tat de la question.
Je lui mandois que son projet de retourner ä Barce-lone me paroissoit ä la foisinutile et impossible. Inutile ,parce que plusieurs dtoiles obsejyees deux annees desuite o?it donne la latitude avec un accord qui ne laisserien ä desirer. ( C’estce que je n’aurois pu dire si j’eusseconnu la diff^rence de 3 " qu’il trouyoit entre ces deuxlatitudes. ) Impossible , parce que ce qu’il demande nelui arriveroit jamais assez tot pour commencer ä tempsles observations a Barcelone. Voici la reponse que Bordalui faisoit le 12 frimaire an YI:
« Je ne suis point d’avis que vous reveniez en aucune» mani&re sur votre travail de Barcelone. Les observa-» tions que vous y avez faites sont excellentes et je vous» d^iierois vous et tout autre d’en faire de meilleures 1» de mieux choisies et d’aussi concluantes. Je pr^tends