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2 (1806)
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154
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1 54 ME SU RE DE LA M^RIDIENKE.

Pour <$viter Z ~ qo° il faut remarquer que tcmg. C.

cos. P cot. L, ou cos. P cot. L. cot. C, quandPastre est dans le premier vertical : on ne devra donccommencer quapres lheure trouvee par cette equation.Plus lastre sera loin du premier vertical, moins lerreurde Phorloge sera sensible, tonte cliose 4 gale dailleurs.

Pour letoile polaire tang. Z seroit un facteur de peude valeur, et ePea a cet egard un grand avantage sur lesoleil; mais Pascension droite de letoile nYtant pas süreä 4 ' de temps pres, tandis que celle du soleil est süre amoins de oY)7 , la preference me paroit due au soleil, dumoins k cet 4 gard.

dC sera rnoindre pour lYtoile polaire que pour lesoleil ; mais dC. cot. Cnes t presque rien pour le soleil,au lieu que cot. Ce tant 02.12 pour la polaire , dC. cot. C 32 "i.a, en supposant dC un 1". Or il est impossibleque dC. cot. C 2" pour le soleil. Le soleil est doncencore preförable, quoique tang. Z diminue beaucoupla diff^rence.

dC. cot. B est rnoindre pour le soleil, mais dB tang. Zest rnoindre pour Petoile. A cet 6 gard le choix est apeu pres indifferent.

Tous les autres termes dependant de cosec. Z' et de

cot. Z' 1 on voit quil faut faire Z' le plus approcliantquon pourra de qo°.

dA peut varier de 2'par le cliangeinent de refraction ;mais dA. cot. A sera nulle si A zzz qo°. Il faut donc,autant quon le pourra , clioisir un objet tres-voisin delhorizon; alors le terme sera insensible.