OESERVATIOHS ASTRONOM IQUES. 1 55
dA. cot. B'. cosec. Z' nous avertit de ne pas observerl’astre trop baut. Ce terme peut ßtre important pourPetoile polaire; ainsi il est presque indispensable d’ob-server^ avant etapres les observations de distances GS'jau lieu que pour le soleil, dZ ne devient considdrablequ’ä Plieure du coucher ou du lever: mais alors cot.B'^z. o .
Dans le tenne dD on a j ””' ^ p eu different de l’unite,
sin. Z/ 3 L
de meine que sin. A ; et si Pastre est pres de l’horizon,— w ne differe gu&re de dD. D’ailleurs ce terme dis-
sm . h °
paroitra presque toujours, si Pon a soin de multiplierles observations.
dB', cot. A doit etre insensible pour le soleil, etsur-tout pour Petoile.
Soit r la refraction de hauteur, dB' ~ (dB dr ),la partie dr. cot. B’. cot. Z' ~ d (ß r j' : '). tang. B'. cot. B'.cot. Z' uz d ( 5jcot. Z' est la meine pour le soleilet pour la polaire, et eile doit etre fort peu de chose.Quant ä dB. cot. B'. cot. Z' , il est ordinairement designe contraire ä ■— dB. cot. B. tang. Z ; et comrnecos. B et cos. B' different peu, ces deux termes reunisvalent — dB. cot. B (tang. Z — cot. Z') , c’est-ä-diretres-peu de chose.
Je conclus de lä, i°. que le soleil doit donner toutau moins autant d’exactitude que Petoile, et comme ilest inliniment plus commode pour toutes sortes de rai-sons, je npy suis borne.
2 °. Qu’il faut observer Pastre au cercle horaire de 6 b ,un peu avant et un peu apres.