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2 (1806)
Entstehung
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25
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OBSEllVATIOlfS GioDESIQÜES, iG

beau-lils. II se cliargeoit en outre de verilier apr£s moilobseryation microscopique de Ia languette.

Pour moi, je me promenois continuellement le longdes regles, pour surveiller toutes les parties de lop 6 -ration, et je navois dailleurs dautre besogne que cellede lire les verniers, de pousser la languette, de Ja fairerentrer, et enfin celle de dicter les notes ou sont expo-s4es toutes les circonstances de la mesure. Ces notessont peu nombreuses, ou du moins peu etenduesj eilesne sont presque rien quun journal nnkeorologique, carrien dailleurs na et 6 plus uniforme et moins feconden ev^nemens que la mesure de nos deux bases.

Cliaque soir, en rentrant, je consignois dans monregistre une copie des observations et de toutes lesmesures de la journöe, et cette copie, soigneusementcollationn 6 e, 4toit ensuite revetue de la signalure deMM. Trancliot et Pommard. Le but de ces registres ob ,depuis le mois de juin 1792 jusquau dernier comple-mentaire an 6 , toutes les observations ont et4 consigneesjour par jour et. dans lordre ou elles ont ete faites ,^toit de me mettre dans liinpossibilite de rien ältereret de rien supprimer, comrne on le pourroit soupconnersi les observations neussent ete consignees que sur de§feuilles volantes ou dans des registres formes long-tempsapres, e't sans aucune authenticite.

La surface inferieure des languettes doit 6 tre consi-der4e comme un prolongement de la surface sup^rieuredes regles, en consequence il faut que la partie infe-rieure de la languette vienne joindre la partie superieuro

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