r>4 M ESU KE DE LA MEKIDIEJVNE.
Jamais on n’a eu la moindre incertitude sur Ie departd’aucune journee. Nos piquets, leurs jdaques et le piedde la perpendiculaire ont toujours ete retrouves intacts.
II resteroit a dire cominent s’est terminee la mesuredes deux bases j car on imagine bien que la derniöreregle n’est pas arrivöe juste au second tenne. On verradans les articles particuliers aux bases de Melun et dePerpignan, les moyens divers dont nous nous sommesservis dans des circonstances tout-a-fait differentes.
Quatre personnes etoient employees ä placer d’avanceles supports et ä transporter les regles quand on leuren donnoit l’ordre.
Aussitot que la regle etoit sur les trepieds ? M. Tran-cbot la faisoit aliguer, puis il aidoit ä caler la regle parun bout.
M. Bellet la caloit par l’autre, et l’amenoit ä la liau-teur n^cessaire pour que l’arete horizontale superieurede la r^gle put etre rencontree par la surface inferieurede la languette, ou du moins par la partie inferieurede l^paisseur. InTous dirons tout-ä-Pheure la raison decette pratique.
Cette partie de Poperation 6toit sans contredit la pluslongue et la plus fatigante de toutes par la position del’observateur, qui etoit oblige d’etre continuellenientcourbe et un genou en terre.
M. Tranchot tenoit en outre Pun des deux registresoü tous les details de la mesure sont consignes.
L’autre registre ötoit tcnu par Leblanc de Pommard,aujoiird’hui auditcur au Conseil d’Jjltat, et inon beau-