Druckschrift 
2 (1806)
Entstehung
Seite
26
Einzelbild herunterladen
 

M ESU KE DE LA MERIDIEKHI,

de Ja regle suivante, et, si lon pouvoit suivre rigou-reusement ce pr^cepte, la partie sup^rieure des r&gles,depuis un terine de la base jusqua Pautre, formeroitune ligne ou surface mathematique et saus ^paisseursensible , et cest un nouyel avantage de ces languettesque celui de faciliter les moyens d^luder lepaisseurdailleurs si peu considerable de nos r^gles.

Mais il y auroit eu quelque danger a vouloir suivretrop exactement ce precepte. En effet, quand une r&gle neut ete plus 41 evee par le second bout que par le pre-niier, si, par megarde, on eüt place le premier boutun peu trop bas, la languette de la regle precedente(n 1) , au lieu de remplir exactement lintervalle , eütempietö sur la r&gle n , et le vernier eüt indique pourla languette une saillie trop considerable. Pour 6 vitercet inconvünient, on tenoit donc la surface superieurede la r&gle n un peu plus elev^e que la surface inf 4 -rieure de la languette (il 1).

De cette precaution il r^sulte une erreur quil sagitdestiiner. Il peut arriver difförens cas. (PL V^ßg. 12)

i°. La r&gle n peut etre placke entre deux regles(n 1) et (il - 4 - 1), qui toutes deux vont en descen-dant plus que la r^gle n , en Sorte que les deux extr<$-inites a et b soient en contact avec les epaisseurs desregles voisines. Dans ce cas, en noimnant I lincli-naison de la ligne aZ>, qui est celle que mesure lequerre,on aura de cette partie de la base Pexpression