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est place entre la tßte de la vis et la partie m n , et faitque mn serre la partie superieure du limbe , tandisque p q presse la partie införieure de ce meme limbe jce qui produit un frottement et sufiit pour maintenirl’alidade sur le point ou on l’a amen6e. Ce frottementcede pourtant ä l’effort que l’on fait au moyen du levier.
Les lignes CV e t Ca sont constantes , et leur diffe-rence est peu considerable ; Va est variable, mais depeu de cbose , et eile est toujours fort petite. L’angleCVa est beaucoup plus grand que VCa \ ainsi uninouvement considerable du levier autour de la vis Vne produit qu’un petit mouveinent V C a dans l’ali-dade Ca.
Röduccion de la ligne brisee a la ligne droite .
ISTos bases n’6toient ni l’une ni l’autre des lignes par-faitement droites $ eiles etoient composees clracune dedeux parties rectilignes qui formoient un angle träs-ap-prochant de i8o°. Lamßme chose, ätres-peu pres, avoiteu lieu dans l’operation de 1740 , ä la base de Perpi-gnan. On voit dans la Meridiemie 'verißee , p. xlix ,que cette base , ä 4760 pieds du terme austral, fonnoitun angle de 179 0 56 ' 5 1", ou, si l’on veut, la döviationde la ligne droite etoit de 3 ' 9". Dans nos bases la d6-viation 6 toit de 49' a Melun , et de a 3 ' ä Perpignan jmais il n’en peut r^sulter aucun inconvenient, et lareduction est tres-facile.
Soient en effet h et c deux lignes inclinöes dont on