OBSiniVATIOÜSTS geod^siques. 17
veut connoitre Pexces sur la droite d qui joint Icursextr^mit^s, et A Pangle forme par ccs deux lignes , onaura g«$neralernent
o? 2 —Z> 2 -|-c 2 — 2 bc. cos. A ~(3 H-c) 2 — ihc (i-bco.?. A)
— (&- 4 -c) 2 — 4 b c - cos 2 . ±A
d=z(b + c)(i
4 bc.cas\{A\± _ . v. v
)* —(b-hc) (l — ec)-*
{b -+- c y
— (b-hc) (i_±or—4.4
= (^-+- c ) C 1 — T 37
_L _L «5. _3_ ~4
'a’ 4’6 ^ a # 4 ’ 6 * 8 ^
etc.)
T- 4 x
_L i_ -L 'T ' 5u • 4 • 6 • •'*'
A * 1 a;4
4 • 6 • 8 •
etc.)
— (Z>-hc) — (Z>~hc)(-j-a;-!- 4 . i®*-+-■?• i*f* 3 -+-etc.)
On fera donc
cc :
4 £c. COS 1 . f
(3 -f- c) 1
Un calcul fort simple donnera les differens termes dela s^rie qui exprime l’exces de la somme des deux cötessur le troisi&me, c’est-ä-dire ce qu’il faut retranclier de labase brisee pour avoir la base en ligne droite.
Quand Pangle approche tr&s-fort de 180°, la s^rie estfort convergente j il suffit d’un tres - petit nombre determes.
A Melun, le second terme etoit de o*ooooo 3 j kPerpignan il etoit de 0*00000.0096. On pourroit donctres-bien s’en tenir au premier terme, qui se reduit k
2 bc. cos 1 , i -A
( b -i- c)
Soit K le module, et l’on aura generalement
log. d~log. (ÄH-c )—\K (a7-+-4a: 2 -4-Ya? 3 -hetc.)
3
2.