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Supplément aux observations sur le projet de loi pour la conversion des Rentes
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trouvc Je passage suivant : «Sil est possible de dimi-»nuer le Capital de Ja detle consolidee, qui est le point»le plus embarrassant paar nous , les motifs en sont bases»sur la poJitique la plus sage et Ja plus positive : cest»dapres ce principe que la chambre a opere; eile a»senti la necessite de lever une somme considerable» cette annee (limpöt du dixieme). »

On peut juger maintenant si Al. Pitt, qui accroissaitdans une si etonnante proportion les charges annuellesau milieu de la guerre , pour eviter daecroitre le Ca-pital de la dette publique, aurait consenti, dans untemps de paix , a augmenter le Capital dun tiers pourdiminuer dun cinquieme la Charge annuelle.

Le present seid noceupait pas cet homme detat.Sa vue pnissante et sa prevoyante sollicitude embras-saient aussi lavenir. Le 24 novernbre 1796, en pro-posant des impots pour soustraire lAngleterre a la ne-cessite daugmenter avec tant de dommage pour lesinterets publics le Capital de ses dettes, il disait :«l\ous devons rellechir combien les efforts que nous» ferons pour conserver les biens dont nous jouissons,»nous mettront a meine de transmettre ä la posterite

»les ricliesses nationales, libres de toute atteinte , et

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»par ce tnoyen nous assurerons le maintien du rang»dans la balance des uations , que nos ancetres ont su»si heureusementconserver...» Plusloin,i! secriait,en repondant a des objections: «Sacrifierons-nous, 011»sauverons-nous a notre posterite une somme de»ou 5 o millions de livres sterling? »

Ne pourrions-nous pas nous ecricr a notre tour : Sa-crilierons-nous , ou sauverons-nous a notre posterit