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lorsque ses adversaires comparent les divers coursauxquels pourra s’executer le rachat des rentes ä 5 pouro/o avec le rachat des 5 pour o/o au pair, il demandecomment on pourra eviter d’acheter ces dernieres ren-tes au-dessus du pair; et dans un tableau de chiffres qu’ilpresente officiellement aux cliambres, il compare lesrachats des 3 pour o/o au-dessous du pair , avec les ra-cbats des 5 pour o/o au-dessus du pair.
Ainsi, dans le moment meine ou il discute un pro-]et de loi qui augmente d’un tiers le Capital de la dette,il fait entendre que tous les efforts de ramortissementdevront avoir pour objet d’ameliorer le Capital (l),comme s’il ne serait pas plus simple de ne pas sur-charger ainsi le Capital d’un milliard; et dans son rap-port ä la chambre des pairs, il s’exprime ainsi : « L’ex-»tinction des capitaux est-elle plus profitable a l’etät» que celle des interets? Telle estla question fortdiflicile»qu’il faut resoudre. » Comme si, dans son Systeme ,cette question n’etait pas solennellement resoluc, puis-qu’il accorde 33 francs i/3 en capital pour racheter unfranc d’interet, et comme si nous ne devions pascompter sur une solution qui nous coüte un milliard.
Ainsi, apres avoir refuse, par respect pour je nesais quels traites ( 2 ), d’arreter les rachats des 5 pour 0/0au-dessus du pair, lorsque ces rachats ne pouvaientetre que prejudiciables pour l’etat, il propose de lesinterdire en presentant aux cliambres un tableau de
(1) A la chambrc des döputes, stance du 26 fövrier; Mo-niteur du 27.
(2) Moniteur du 6 rnars 1824. Le public n’a jamais connuqu’il füt entre dans les conditions d’aucun emprunt quelY'tat rachelerail les rentes au-dessus du pair.