i>F.s Finances t>f. la France.
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d’Etat doit chercher du fecours, & ces fortesd’idées deviennent fugitives ou pénétrantes,félon que l’tfprit les rallie, & que le caraderey joint l'on mouvement ; mais à l’efprit quifert de guide , & aux fentiments qui donnentune noble ardeur, il faut encore unir cetteforce de pofition & de circonltance, qui aideà foutenir le choc des palhons & à triom-pher d’elles. Je me repréfente, en effet, quel-qu’un s’occupant à tracer le plan d’exécution,qu’il faudroit adopter pour réalil'er toutes leséconomies, dont les finances d’un grand Etatfont fufceptibles ; il appercevroit lurementie concours qu’exige un femblable projet, &il ne tarderoit pas à déterminer, que tellepartie de l’entreprife, appartient aux fimplesefforts d’un bon adminiffrateur des finances ;telle autre, à l’appui, plus ou moins étendu,qui lui feroit donné ; telle autre, à l’influenceuniverfelle d’un premier miniftre ; & telleautre, uniquement au chef de l’Empire.
11 faut le dire , pour l’encouragement desPrinces, ou pour leur confolation, l’exercice
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