Ce n’eft pas tout : chaque année les ex-tinctions des rentes viagères, jointes auxintérêts amortis par les rembourfements quej’ai indiqués, diminueront les charges géné-rales de l’État, d’environ deux millions 8cdemi.
Enfin, on peut prefque compter, qu’entems de paix, le produit de tous les droitsfur les confommations, ou fur le contrôledes aétes, augmente naturellement de prèsde deux millions par an.
Le court réfumé qu’on vient de préfenter,& que chacun peut entendre facilement, eftpropre, fans doute , à éclairer & à affermirla confiance.
Qu’on ne dife point, pour infpirer desdoutes aux créanciers de l’État, qu’il relieencore beaucoup de dettes à payer de laderniere guerre ; car en les fuppofant decent millions, on verra que l'accroiffementdu produit des droits, & les extinctions derentes, pendant une ou deux années, fuffi-fcnt, pour aflurcr l’intérêt de cette fournie.