des Finances de la France. jgj
folemnel, & fufceptible d’exécution , de nejamais emprunter pour fe faire la guerre :mais la nation, inférieure en richelfes ouen population & fupérieure en crédit, vou-droit-elle d’un pareil traité ? non fans doute ;& dès-lors, pourroit-on propofer à fes en-nemis, de renoncer aux mêmes moyens?ce feroit vouloir combattre avec l’arbalête,des bataillons entourés de bouches à feu.Ces idées fe relfemblent absolument; &c’eft ainü que de tant de maniérés, les ri-valités de puiflance ont multiplié les moyensde deftrudion, & les facrifices des peuples.
Mais le bien n’arrivera-t-il pas de l’excèsdu mal; & les nations qui font chargéesd’une dette immenfe & d’impôts propor-tionnés , ne feront-elles pas arrêtées dansleurs efforts ? fans doute ; c’eft à de pareillescirconftances qu’on doit le plus fouvent leretour de la tranquillité ; & dans *s moment»où la flatterie célébré la modération, & lamagnanimité des Princes, l’augufte vérité,peut-être, ne trouveroit à parler que de leurimpuiflan.ee.