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2 (1784)
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des Finances de la France. 377

ne peuvent plus être convertis en augmen-tation de richelTes; mais aufli, parce que leSouverain n’ayant aucune prii'e fur les dé-penles faites hors de la domination, il nepeut pas retrouver , par les impôts fur lesconfommations, un dédommagement quel-conque des intérêts , avec leiqueis il agroffi la fortune des rentiers.

C’eft le plus fouvent d’une maniéré va-gue & générale, qu’on s’occupe à difcu-ter , û les dettes de la France & de l’An-gleterre ne font pas trop fortes pour l’une& l’autre nation ; & alors, on le borne àcomparer le capital de ces dettes, tantôtà la population refpective des deux pays ,tantôt à la fomme du numéraire en circu-lation , tantôt à l’étendue préjugée des re-venus fonciers, & tantôt encore à d’autresévaluations , néceflairement incertaines ouconfufes. Toutes ces circonltances, font fansdoute, des fignes de profpérité; mais ellesne peuvent pas éclairer d’alfez près lür laqueltion dont il s’agit ; & la maniéré la plus

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