?04 De l’Administration
nelle, le trouve liée dans ce moment à desidées générales : je fais, que plufieurs mem-' bres des Cours fouveraines, ont pris de l’om-brage de quelques réflexions répandues dansle Mémoire que je fis en 1778, & qu’on adepuis imprimé furtivement: mais peut-on ferefufer à fentir, que cherchant à déterminerl’opinion du Roi fur l’établilfement des admi-niftrations provinciales, & plaidant, pourainfi dire, en faveur d’un projet, que je croyoisli favorable à l’intérêt des peuples, je devoisfur-tout aller au-devant des craintes qu’on atoujours élevées, fur l’introduélion d’aucun,nouveau corps dans l’Etat? Ainfi entraîné parle défir de tranquillifer, fur ce point, l’auto-rité, je développai d’abord toutes les objec-tions pour les combattre ; & pouffant enfuiteles arguments à l’extrême, je me fervis, poury répondre, des comparaifons & des rap-prochements, qui fe prélènterent à ma pen-fée. Cette maniéré de parcourir une quef-tion , jufques dans les hypothèfes les plusimaginaires, eft univerfellement connue ; &
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