des Finances de la France. 303
voir à former un avis éclairé fur dû fembla-blés matières ; les conféquences de cette ré-flexion , s’appliquent fur-tout au parlementde Paris, dont le reiïort comprend plus dutiers du Royaume ; & dans cette vafte éten-due , l’on remarque des provinces abfolumentdifférentes entr’elles, ne fut-ce que par l’affu-jettiffement des unes à tous les impôts, & lesfranchifes importantes dont les autres jouit-fent.
Enfin, ne pourroit-on pas dire, fans cou-rir le rifque de bleffer perfonne, que plus onfent l’importance des corps intermédiaires aümilieu d’une monarchie, que plus on attachede prix au droit qui leur appartient, de por-ter au pied du trône des repréfentations ref-pedueufes ; & plus aüffi , l’on doit délirerqu’ils ajoutent à leurs connôiffances, & queles moyens d’inftrudion fe multiplient autourd’eux? c’eft à la garde la plus fidele qu’onfouhaiteroit les yeux d’Argus.
Je fais, & c’eft ici l’occafion de le dire,puifqu’une circonftance qui m’eft perfon-