des devoirs impofés aux adminiftrations pro-vinciales ; cet efprit pourroit paroître le pluseflentiel, lices adminiftrations étoient appel-lées à traiter avec le Souverain, de la quotitédes tributs; mais on ne leur a confié que larépartition, & les différents foins qui tendentau bonheur des peuples & à la profpéritéde la province. Ce qu’il faut pour remplirdignement de pareilles fondions , c’eft unefprit de fagelfe & d’équité, ce font des lu-mières & de l’application ; & fous ce rap-port, le feul véritable, on ne pourroit, avecraifon, exclure d’une adminiftration provin-ciale , l’un des corps de l’Etat le plus inftruit,& celui qui eft encore uni par un plusgrand nombre de liens, aux devoirs de lajuftice & de la bienfaifance. L’expérience ajuftifié pleinement ces confidérations : & quilait, fi jamais le clergé , alfocié par-tout auxautres propriétaires, n’eût pas infenfiblementété conduit à délirer lui-même de n’en êtreféparé dans aucun point? qui fait encore, lii’introdudion du clergé dans les adminiftra-
Einzelbild herunterladen
verfügbare Breiten