Jdne conférence peut être demandée avant quela chambre qui la provoque n’ait passé une réso-lution pour tion-accèder , pour insister, ou per-sister. Dans ce cas , les pièces ne restent pas dansles mains des commissaires opposés; elles sontreprises pour faire la matière du vote à passer.
Celte forme de procéder est la plus mspecluenseet la plus raisonnable; car, comme les lords dansuneoccasion particulière le faisaient obnerver : «Ou« regarde comme oiseux, et comme au- dessous de« la sagesse d’un parlement, de raisonner et d’argu-« naenler contre des résolutions arrêtées, une« fois qu’on est arrivé à des termes cpti montrent« l’impossibité de se persuader réciproquement. »Les communes , de leur côté , disaient : « On n’a« jamais servi un acte portant que l’on persiste , à« une conférence libre qui suppose toujours dé*« bat (i). »
(1) Cela veut dire qu’au lieu d^ commencer entre lesdeux chambres, par passer respectivement des votesd 'insistance et de persistance , il est plus simple , au pre-mier dissentiment, de prendre la voie des conférences;c’est ce qui se fait le plus habituellement. Autrefois oncommençait par se servir, s’envoyer, des votes respectifs.
Remarquez néanmoins que l’ancienne i’orme d’opérerpar des votes et de se les signifier respectivement, pa-rait être bien plus rigoureusement, parlementaire. En effet,