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SECTION XXXVII.
De la Mise aux voix.
Toute question doit d’abord être mise aux voixà Falfirmative , puis à la négative (i).
Lorsque l’orateur a mis aux voix l’affirmative,tout membre qui n’a pas parlé sur la questionpeut prendre la parole avant que la mise aux voixde la négative n’ait lieu.
Dans les matières-de peu d’importance , et quid’ordinaire vont toutes seules, comme l’admissionde pétitions, l’admission d’un rapport à la lec-ture, le relirement d’une motion , une lecture depièces , l’orateur, lorsqu’il n’apperçoil pas d’objec-
(i) Cette douille manière d’aller aux opinions est une
des particularités les plus remarquables des formes par-lementaires. On en verra l’importance, surtout dans les
divisions de la chambre, secLion XXXIX. Comme aucun
membre ne peut se riîuser, il paraîtrait suivre comme
conséquence, qu’il serait inutile d’aller aux voix sur la
négative. Mais si l’on observe que quelqu’un peut prendre
la parole, et qu’il peut résulter de son discours que tel
membre qui a volé pour l’affirmative passe du côté de
la négative, on sentira combien cette forme est judi-
cieuse. La preuve qu’on peut changer d’opinion se trouve
à la section LVII, concernant l’ordre du débat, et à la
-ection XXXIX, relative à la division delà chambre.