manuel, et chaque paragraphe en porte une,et souvent plusieurs, de l’autorité d’où il l’atirée : j’ai pensé que ce serait surcharger matraduction de citations inutiles que de rap-porter ces autorités. Il me suffira, sans douteà cet égard , de dire que le grand répertoirede pratique parlementaire où M. Jeffersona particulièrement puisé , c’est l’ouvrage deHatsell , intitulé : Hatsell’s precedents( exemples , arrêts parlementaires , re-cueillis par Hatsell (i). ) Cet auteur, quia été long-temps secrétaire de la chambredes communes, a lui-même puisé, pour for-mer sa collection, dans les journaux duparlement, et dans d’autres écrivains qu’ila soin de citer, et qui ont, en gra îd nom-bre , recueilli, depuis des temps reculés, lestraditions et les décisions relatives h la con-duite des affaires J^ns les d.ux chambres.
( 1 ) Deux volumes in-folic, ou quatre volumes m~4°.
J’ai remarqué dans le cours du manuel, que ces règles,successivement décrétées pour la conduite des affairesdans le parlement, pouvaient être comparées aux arrêtsde règlement que rendait le parlement en France, jusquedans les derniers temps.