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la constilne , et que les titres de prince , deauc , de comte et de baron disparaissentdefinitivement. Si ce n’est que le mot qu’onveut abolir, il ne vaut pas la peine de fairetaut de bruit , et de s’elever avec tant de ve-hemerice conlre la feodalite.
Nous sommes loin de croire qu’on veuilletenter encore de retablir la monarcliie feo-dale. La chule de la monarcliie constituee en1791, du gouvernement imperial, et dugou-vernement royal etabli en i 8 x 4 , doit ap-prendre aux gouvernans , qu’ils n’ont rienä gagner a faire de pareilles lentatives enFrance. Cependantj si la deslruction de cequ’on appelle la noblesse peilt se concilieravec des titres de duc , de comte ou de ba-ron , on ne voitpas pourquoi eile nese con-cilierait pas aussi avec un ordre de cliosesdans lequel les gens titres seraient exclusive-mentappeles aux emplois_, et seraient affran-cliis des contributions publiques.
Mais il faut une monarcliie , et il ne peutpas exister de monarcliie sans noblesse. 11faut une monarcliie, oui; mais il n’en fautpas une teile que celle qui existait en France