( 2 9 6 )
bcrte Lors d’alleinle : a nous il appartientd’epier d’un teil allenlif el jalouxles rnoindresirregularilcs de ce grand contrat. Cel esameudemande dnsang-froid el de Ja prccisiou dansnos dcmarclies j c’est beaucoup exiger denous.
Oli! s’il n’avail falln, ponr elre lilires, cp.iecliauler des liyranes de Jilierle , qnel peuplequele peuple Franeais ! Esl-cepar des ebautslanatiques , par de pueriles declamalious ,que l’on se prepare a elablir soliuemenl lagaranlie des droits et l’equilibre des pou-\oirs ? Laissons-bi toutes ces parades revolu-tionnaires , et abordons scrieusemenl lesgrandes queslions.
Nos chefs n’onl jias besoin de secouder cefol el dangereux enlhousiasme, sileurs iulen-lionssont verilablcmenlfavorablesä labbertepublique. Au point ou en sont aujourd’hniles idees poliuqucs , nous devons assez biensavoir ce que nous voulons pour en iraileravec calme et simplicile. La simplicilc dansle ton et dans les demarclies , c’est de toutesles reformes du gouvernement imperial cellequi pourraitnousinspircr le plus de confianceet de securite.