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Lorsqu’apres l’eniree des armees coaliseesdans Paris, Ja municipalite de cette ville pro-clarna Je retour d’un mcdtre legitime , nousfunies les premiers ä ecrire et ä publier que« tant que Jes Francais ne seraient pas tom-» bes dans Je dernier degre d’abrulisse-y> ment, iJs ne reconnailraient pour roi le-» gitime qne celui dont le pouvoir serait)) fonde sur des lois independanles de sa» volonte , et approuvees par la nation »
Depuis cette epoque, nous n’avons cessede soutenir la legitimite des divers gouver-nernens qui se sont succedcs , loutes les foisqu’ils nous ont paru legitimes. Or, les niemesraisons qui nous ont porte a defendre la le-gitimile du consulat et meme de l’empire,nous porlent ä croire a la legitimite du gou-vernementdes Bourbons, depuis lo mornentoü la cliarte a ete acceptee , jusqu’a celui otxune partie des ciioyens se sont declares contreeux , et ou les autresles ont abandonnes.
Qu’est-ce en eß’et que la cliarte constitu-tionnelle , si Ton on excepte le preambule etla dale , qui sont deux sollises du clianceJierDambray? C’est un acte qui ne constitue