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5 (1815)
Entstehung
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280
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( a8o )

Lorsquapres leniree des armees coaliseesdans Paris, Ja municipalite de cette ville pro-clarna Je retour dun mcdtre legitime , nousfunies les premiers ä ecrire et ä publier que« tant que Jes Francais ne seraient pas tom-» bes dans Je dernier degre dabrulisse-y> ment, iJs ne reconnailraient pour roi le-» gitime qne celui dont le pouvoir serait)) fonde sur des lois independanles de sa» volonte , et approuvees par la nation »

Depuis cette epoque, nous navons cessede soutenir la legitimite des divers gouver-nernens qui se sont succedcs , loutes les foisquils nous ont paru legitimes. Or, les niemesraisons qui nous ont porte a defendre la le-gitimile du consulat et meme de lempire,nous porlent ä croire a la legitimite du gou-vernementdes Bourbons, depuis lo mornent la cliarte a ete acceptee , jusqua celui otxune partie des ciioyens se sont declares contreeux , et ou les autresles ont abandonnes.

Quest-ce enet que la cliarte constitu-tionnelle , si Ton on excepte le preambule etla dale , qui sont deux sollises du clianceJierDambray? Cest un acte qui ne constitue