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son travail n’est pas parfait, dans 1’elat oii ilcst, on peut dire qu’d reuferme, ä peil dechoses pres, tous les elemens d’une bonneConstitution. II noussemble qu’il peclie prin-cipalement par I’ordre dans lequel les ma-tieres y sonL disposees • il peclie aussi par saIonguenr , et ceci tient , en parlie, ä ce quel’auteur y a fait enlrer beaucoup d’arliclesqui ne sont point conslitutionnels , defautassez grave dans un acte de celte nalure,qu’il ne devrait pas elre permis de clianger ,meme par des lois. Les pouvoirs y sont par-tages entre un roi, un Senat ou une cliambredes pairs , et une cliambre des deputes.M. Lambrechts ne distingue pas le pouvoir duroi du pouvoir executif (l); ce qui semblerait
(1) Nous sommes nons-memes tombes jusqu’ä uncertain point, dans la meme erreur , en iraitant dela royaute. L’habitude de confondre le pouvoir royalavtc ie pouvoir executif est si inveteree dans tous lesesprits , que nous n’avons pas su, du premier coup,l’en separer d’une maniere bien nette. En reconnais-sant que le pouvoir executif ne pouvait exisler acti-veinent que dans le ministere, nous avons dit qu’ilresidait d’une maniere passive dans les mains du roi,qu’il emanait de lui , qu’il en deleguait l’exercice.Quoique cette fiction ne piit pas avoir d’inconvenientdans la pralique , eile est vicieuse , parce qu’eile jette