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de sa personne, le Jibre exercice de ses fa-cultes et la tranquille possession de sa for-tune ; ce qui leur imporle surtout, c’estqu’il soit etabli par Ia volonte de la nalion ,et qu’il reconnaisse expressement la souve-rainete du peuple. L’experience nous apourtant assez appris que les gouvernemensconstitues d’apres ces grands principes, n’e-taient pas toujours les plus liberaux. Nousavons vu que le peuple souverain pouvaitaccepter des conslilutionstres-peu favorablesa sa Jiberte, et se donner maladroitementdes chaines k Finstant meine oii il usait desa toule-puissance. Nous avons vu que lestemps oii Fon rendait les plus pompeuxliommages ii sa souverainete , etaient aussiceux ob il etait oprirne avec le plus deviolence ; et il serait bien difficile d’oublierces grands jours de la revolulion , oii lesang des plus nobles citoj'ens coulait a lafois sur cent ecliafauds , tandis que les motsde siifete, de liberte, d’liumanite remplis-saient toutes nos lois, et decoraient tous nosnionumens.
Oh! que nos voisins se sont niontres plus