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de repondre a quelques-unes d’enlre eiles ,elait encore moins franc et moins conve-nable : mais donner des reponses ambignesa plusieurs autres, c’etait une cbose absolu-ment inexcusable, et qui, tout au plus,aurailpuse tolerer dans unmouvement d’en-thousiasme populaire. Si toutes les expres-sions avaient ete parfailement claires, l’omis-sion de quelques articles aurait pu etreconsideree comme un acquiescement lacite,d’autantque l’avanlage qui en devait resulterpour la nation aurait ete la consequencsnaturelle d’une acceptation generale et sansdiscussion. Si, au contraire, on eut repondud’une raaniere vague , on aurait pense quedes explications subsequenles seraient venuesconlirmer les esperances de la nation. II neconvient pas ä la dignile d’un monarque ,en pareille circonslance, de subtiliser sur laparole royale , de prendre avantage de cequ’il y a de louche dans ses pi-opres expres-sions, et de se prevaloir, tantot de quelqueequivoque jelee d’avance ä dessein dans Jediscours , tantot de quelque mol sous-en-tendu , tantot, enfin, du sens force qu’on
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