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l’assassinal de Bonaparle, depuis qn’ii n’estpiusson espion • l’implacable anlagonisie dela France et le parlisan de l’Anglclerre;aussi zele dans ce double sentiment, qu’ill’etait, ii y a peu rl’annees , dans les senti-mens contraircs, lorsqu’il dirigcail en Francele jonrnal le plus virulent conire la nationanglaise ; cet iiomme, dis-je , digne de lautd’eslime et de conliance , vint au secoursdu gouvernement reslaure de la France , cnpnblianl l’ouvrage que celui-ci s’efl'oroaitd’eloufier ; et, tont en le rendnnt public ,il se decliaiua conire son but pernicicux et.contre les dangereuscs errcurs de celui quiJ’a compose. Mais, au resic, tout cela peuls’excuser plus facilement que Je lort qu’il al’ait ä ce memoire , en le traduisant si mal.
Le merite lilteraire d’un ouvrage de cettenature est d’nne imporlance fort secondaire.Que cet ouvrage soll celui d’un Iiomme elo-quent et pleiu de capacite, qui concoit nct-tement ets’exprime fortemenl, c’est ce qu’onne saurait nier; mais i! u'est pas moins cer-lain que l’on pourrait attendre davantage des
grands taleus de l’auteur^et de i’interct ckvsujet.